jeudi 10 mai 2018

Claude Bonabaud

Claude BONNABAUD a vécu au XVIIIème siècle, avant la Révolution française. Il a vécu dans une région de moyenne montagne, entre la montagne Bourbonnaise et les Monts du Forez.



Jasserie, les monts du Forez
J

Naissance et origine de Claude Bonnabaud



Claude BONABAUD est né le jeudi 29 octobre 1705 à Saint-Pierre-Laval (Allier). Comme beaucoup de nouveau-nés alors, il a été baptisé le jour même par le curé Régnier. Claude Bonabaud meurt le mercredi 1er janvier 1777 à Saint-Martin-d'Estréaux dans le département actuel de la Loire, à l'âge de 71 ans.


71 ans est un âge appréciable pour cette époque. Trois mariages ont ponctué cette "longue" vie. Claude  a eu 11 enfants,  dont mon ancêtre directe, Catherine Bonabaud.


Le patronyme BONNABAUD est écrit, à travers les années selon différentes orthographes : BONABAUD, BONABOT, BONNABAUD, BONNABOT.


J’ai fait une recherche sur le très célèbre moteur de recherche que je ne nommerai pas : je n’ai pas trouvé de signification à ce patronyme, mais j’ai trouvé 4 lieudits portant le nom de Bonnabaud, un dans le département de la Loire, trois dans le département voisin du Puy-de-Dôme. Dans le département de la Loire, le lieudit "BONNABAUD" se trouve sur la commune de Chérier. Cette commune se situe sur le canton de Renaison.


Mais revenons à Claude BONNABAUD : il est le fils légitime de Jean BONABAUD et d’Antoinette JULIEN. Pour le moment, je ne lui ai pas encore trouvé de frères et sœurs, mais mes recherches ne sont pas terminées, loin de là.


1er mariage avec Claudine Bertrant:



Il se marie une première fois avec Claudine BERTRANT le mardi 24 avril 1731 à Saint-Martin-d'Estréaux dans le département actuel de la Loire . Claude a alors 25 ans et Claudine a 21 ans. Claudine BERTRANT est la fille de Claude BERTRANT et de Marguerite DEPEU.


De cette union, naît cinq enfants


Pierre BONABAUD. Il se marie par la suite avec Catherine DESPALLES le mardi 24 janvier 1769.


François BONNABAUD, né le mercredi 21 mai 1732 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


Jean BONNABAUD, né le jeudi 28 janvier 1734 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


Jean BONABAUD, né le samedi 16 mars 1737 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


Catherine BONNABAUD, née en 1744, décédée le jeudi 6 août 1750 à Saint-Martin-d'Estréaux, à l'âge de 6 ans.


Claudine BERTRAND meurt le 24 mai 1748 à Saint-Martin-d'Estréaux.


2ème mariage avec Claudine DOMEUR:



Claude BONABAUD se marie ensuite avec Claudine DOMEUR, fille de Benoist DOMEUR et de Marguerite CHARLIER le mardi 11 février 1749 à Saint-Martin-d'Estréaux . Claude a alors 43 ans.


Pour le moment, j’ai trouvé deux enfants issus de ce couple :


Catherine BONNABAUD, née le mercredi 10 décembre 1749 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


Anthoine BONNABAUD, né le mercredi 3 mars 1751 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


Je n’ai pas trouvé sur la paroisse de Saint-Martin d’Estréaux le décès de Claudine DOMEUR.


Toujours est-il que Claude BONNABAUD se marie une troisième fois. Il se marie en effet  le 6 novembre 1753 à Andelaroche, dans le département actuel de l’Allier avec Françoise CHABROUX.


3ème mariage avec Françoise CHABROUX:



Il se marie donc avec Françoise CHABROUX, fille de Claude CHABROUX et de Marie BOUGAIN le mardi 6 novembre 1753 à Andelaroche (Allier). Claude a 48 ans et Françoise a 40 ans.


Pour le moment, j’ai trouvé 4 enfants à ce couple dont mon ancêtre Catherine, mon sosa 951Catherine BONABOT a été baptisée le jeudi 5 décembre 1754 à Saint-Martin-d'Estréaux. Elle est décédée le lundi 13 novembre 1826 à Sorbier (Allier), à l'âge de 71 ans. Elle s'unit avec Jean SABOT le mardi 20 février 1770. Catherine a eu 8 enfants : Jeanne, Pierre, Marie, Pierre, Jean, Pierre, Claudine et Marie.


Mayette BONABAUD, née le lundi 9 juillet 1759 à Saint-Martin-d'Estréaux, décédée le mercredi 29 août suivant dans la même localité, à l'âge de 1 mois.


Jean BONNABAUD, pour lequel je n’ai pas encore d’informations


Antoine BONABAUD, pour lequel je n’ai pas non plus d’informations.


dimanche 25 février 2018

deux mariages en un et un mystère à résoudre

Le généathème de ce mois de février 2018 nous invite à nous intéresser sur les curiosités de notre généalogie



Le mariage en question a lieu à Andelaroche, dans l'actuel département de l'Allier, aux confins du département de la Loire. Le 6 Novembre 1753, mon ancêtre Claude Bonnabot (ou Bonnabaud, l' orthographe du patronyme varie au gré des curés et des paroisses) se marie pour la troisième fois. Il convole avec Françoise Chabroux, mon ancêtre.



Mais il n'est pas le seul à se marier ce jour là. Dans le même acte, il est précisé que Jean Bonnabot et Mayeule Despalles, de la paroisse de Saint Martin d'Estréaux se marient également.



En voici la transcription:



"Aujourd'huy sixieme novembre de la présente année
mil sept cent cinquante trois, après toutes les proclamations
requises et trois dimanches consécutives, nous avons assistez
à la célébration du mariage de Claude Bonnabot, de françoise
Chabrou, de Jean Bonnabot et Mayeule Despales des paroisses de St
Martin destraux tous labour desdites paroisses sous le congé dudit Sr
curé de St Martin, presents Jean et Claude Chabrou et Jean et
François Bonnabaud qui nont seut signer enquis
Dupuy curé d'Ande" vue 52 de la cote 4 E dépot GG3 d'Andelaroche (BMS 1744-1759)



[caption id="attachment_1387" align="aligncenter" width="300"] image pixabay-leo neo boy[/caption]

Vu que l'acte ne donne aucune information sur les parents des futurs mariés, il y a lieu de se poser quelques questions. Qui est ce Jean Bonnabaud? Est-ce un frère de Claude Bonnabaud, un de ses fils qu'il a eu d'un précédent mariage? La consultation sur Geneanet, d'autres arbres similaires au mien m'indique que d'autres généalogistes ont déterminé que Jean Bonnabaud est le fils de Claude, né en 1734 et Mayeule serait la marraine de Mayette, la fille de Claude Bonabaud et Françoise Chabroux, les futurs mariés. Cette même Mayeule serait aussi la fille de Françoise Chabroux, notre future mariée et d'Antoine Depalles, le premier mari de Françoise Chabroux. A mon sens, c'est une conclusion un peu hâtive. Claude Bonnabaud a deux fils prénommés Jean...Il a peut-être aussi des frères qui se prénomment Jean. Cela fera l'objet de mes prochaines recherches. Quant à Mayeule Despales, la seconde mariée de l'acte, peut-on déterminer à coup sûr qu'il s'agit bien de Mayette Despalle, la fille d'Antoine Depalle et de Françoise Chabroux?



Quelques recherches supplémentaires sont donc nécessaires.



Mayeule meurt le 30 mai 1778 à Saint-Martin d'Estréaux. La lecture de cet acte m'apporte quelques informations supplémentaires:



n° 51 ent de Mayeule Despalles le 30 may 1778
Mayeule Despalles epouze de Jean Bonnabaud agée de environ de quarante deux ans
decédée d'hyer et a été enterréz dans le cimetiere de cette paroisse par moi
soussigné ce trentième may mil sept cent soixante et dix huit en présence
de Jean Bonnabaud son époux et Antoine Bonnabaud son beau frère qui
n'ont signés pour ne scavoir de ce enquis et sommés
Chopin vic vue 76 de la cote 3NUMRP3/MIEC258X2 (1772-1779) des BMS de Saint-Martin d'Estréaux.



Mayeule est donc décédée à l'âge approximatif de 42 ans. Elle serait ainsi née dans les années 1730. Sur l'acte de mariage, il est précisé que Jean et Mayeule sont des paroissiens de Saint Martin d'Estréaux. Cela fait partie des originalités de cet acte: pourquoi un couple va se marier dans une autre paroisse, alors qu'aucun des deux ne sembleavoir de lien avec la paroisse où ils se marient? Peut-être d'ailleurs, Mayeule est-elle née encore dans une autre paroisse? Mes recherches m'ont menées vers une certaine Mayette Despalle. Celle-ci a été baptisée le 12 décembre 1735 à Châtelus, dans le département de l'Allier:



B Mayette despalle fille a antoine et a francoise
chabroux sa femme laboureur au village
nenserrant né et a este baptizee ce dix dec
embre mil sept cens trante cinqt ses pain et
maraine ont estes laurant maridet et mayette
chabroux tous de cette paroisse qui n'ont seut signer
enquis. vue 179 de la cote 2 Mi EC 60 1 (1675-1789) des BMS de Châtelus



Fait surprenant pour le moins: la mère de Mayette Despalles se nomme Françoise Chabroux. Est-ce une homonyme? Est-ce mon ancêtre?



A ce moment de ma recherche je me sens dans une impasse.



Dois-je admettre que Jean Bonnabaud est le fils de Claude et que Mayette et Mayeulle sont une même et seule personne? Je considère alors le problème sous un autre angle. J'examine les informations dont je dispose pour Françoise Chabroux, mon ancêtre directe. Je n'avais pas encore cherché son acte de sépulture, mais j'en connaissait la date et le lieux. Je pars donc à la recherche de décès, le 16 février 1765 à Saint-Martin d'Estréaux:



Françoise Chabroux, femme de Claude Bonnabaud laboureur de la
paroisse de St Martin d'Estréaux aagée d'environ cinquante ans demeurant
au village meunier apprès avoir recu ses sacrements deceddée d'hyers a été
enterrée dans le cimetiere dudt lieu par moy curé soussigné ajourd'huy dix
septieme feuvrier mil sept cent soixante cinq, en présence de françois bonnabaud
et de anthoine despalles son fils qui n'ont signé pour ne scavoir de ce enquis
et sommés
monnier curé. vue 91 de la cote 3 NUMRP/1MIEC258X2 (1759-1765) des BMS de Saint-Martin-d'Estréaux.



Cet acte de décès m'apporte de nouvelles précisions: Françoise Chabroux a un fils dont le patronyme est Despalles.



Un premier mariage pour Françoise Chabroux



Elle était sûrement veuve avant de se marier avec mon ancêtre Claude Bonnabaud. C'est ainsi que je repars à la recherche d'un mariage entre Françoise Chabroux et un certain Depalles. Je retrouve cet acte de mariage sur la paroisse de Châtelus, le 22 janvier 1731:



M Antoine Depalle fils à Pierre agée d'environ dix huit ans d'un
part et françoise chabroux fille à feu claude agée d'environ qui
nze ans de la paroisse de Laval d'autre part. La publicatyion des
bans de mariage faites pendant trois dimanches consécutils dans
notre eglise et dans celle de Laval aux prones des messes des
paroisses sans connaissances d'aucun empechements canoniques
suivant le certificat dud curé de Laval en datte du jour
d'hier. Lesd Depalle et Françoise Chabroux ont reçu
de nous la benediction nuptialle ce vingt
deux janvier mil sept cent trante un en présance
de Pierre Gilbert et Antoine Depalle Claude Chabroux
et autre Pierre Depalle tous laboureurs des paroisses
dud Chastelus et Laval qui n'ont seut signer enquis
par nous pretre. vue 165 de la cote 2 Mi EC 60 1 (1675-1789) des BMS de Châtelus



Au terme de cette recherche, j'ai donc découvert que Françoise Chabroux était veuve lors de son mariage avec mon ancêtre Claude Bonnabaud. Celle-ci avait des enfants. J'en ai trouvé huit. Claude Bonnabaud avait lui aussi des enfants de ses deux précédents mariages: je lui ai trouvé cinq enfants avec sa première épouse, Claudine Bertrand et deux autres avec sa seconde épouse Claudine Domeur. De là à prétendre que la fille de Françoise Chabroux, Mayette ou Mayeule Depalle s'est bien mariée avec le fils d'un premier mariage de son futur beau-père...



Et vous, avez-vous déjà rencontré de tel cas dans votre généalogie?





Dans un prochain article, je vous raconte quel sera le thème de mon challenge AZ.



 

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mercredi 14 février 2018

Un mariage en février

Le mariage de Catherine TURLAND et de Claude GATEPIN eut lieu le 7 Février 1842¹ à Montcombroux. Je retrace en quelques mots l'histoire de leur couple.



La mariée: Catherine TURLAND



Nous sommes le 7 février 1842. De très bonne heure le matin, Catherine se prépare pour le grand jour. C'est aujourd'hui qu'elle se marie avec Claude GATEPIN. Dans sa maison d'Arban, située sur la commune de Montcombroux, elle se prépare avec l'aide de sa soeur Antoinette. Antoinette, est sa jeune soeur, de 2 ans sa puînée. La mairie est située loin de la ferme familiale, à 6 km environ. La cérémonie est prévue pour 9 heures. Son père, Jacques l'accompagnera ainsi que de deux de ses oncles, Pierre et Joseph. Elle est heureuse de les avoir à ses côtés. Ils sont arrivés hier soir. Joseph, est charpentier au Bouchaud, le village où elle-même, est née, vingt ans plus tôt. Pierre, est propriétaire à Sail-les-Bains dans le département voisin de la Loire.



Le marié: Claude GATEPIN



Claude GATEPIN, est  âgé de 32ans. Il a 11 ans de plus que Catherine. Il est né au Donjon, la commune voisine de Montcombroux, et le chef-lieu de canton. Claude est domestique au Donjon chez François DUPUIS, métayer. Il n'a pas repris le métier de son père, Marc GATEPIN qui était tisserand. Cela s'explique peut-être par le fait qu'il est devenu orphelin très jeune: sa mère, Marie CHASSAGNE meurt le 28 novembre 1821 et son père, 4 ans plus tard, le 25 novembre 1825. Il n'a sûrement pas eu d'autre choix alors que de se faire engager comme domestique.





Et ils vécurent heureux?



Le couple s'installe ensuite sur la commune de Montcombroux, mais non loin des parents de Catherine. En effet, leur premier enfant, Antoinette, naît au mois d'octobre 1842 au domaine d'Arban. A ce jour, j'ai trouvé sept enfants pour ce couple. Parmi eux, figure Gabriel GATTEPIN, mon sosa n°30, ancêtre à la 4ème génération. Les deux derniers enfants sont des enfants jumeaux qui n'ont vécu qu'une seule heure, le 22 octobre 1861, ainsi qu'en témoignent les deux actes de décès de la vue 180, des archives du Donjon entre 1843 et 1862, cote 2 Mi EC 142 10.



Claude meurt le 23 mai 1873, au Donjon. A cette époque, Catherine et Claude vivent avec l'une de leur fille, Claudine. Cette dernière est alors mariée avec Claude BERTRAND, l'un des deux déclarants du décès de Claude GATTEPIN. Quant à la date du décès de Catherine, je la cherche encore. Je sais qu'elle est toujours en vie en mai 1906 lors du remariage de Gabriel GATTEPIN, son fils.



¹voir l'acte de mariage du couple sur le site des archives départementales de l'Allier, vue 331, cote 2 Mi EC 188 2 des actes d'état-civil de Montcombroux-les-Mines.

dimanche 14 janvier 2018

A la recherche du prénom le plus original de mon arbre

Sophie BOUDAREL nous propose, entre autre sujet ce mois-ci, de s’intéresser au prénom le plus original de notre arbre. Me voici donc en train de faire le tour des prénoms rencontrés lors de mes recherches. Deux prénoms ont retenu mon attention pour faire l'objet d'un article dans le cadre du généathème de ce mois.


Auparavant, je précise que je me suis servie du site "le journal des femmes" et de "magicmaman" pour consulter la signification des prénoms aujourd'hui.

Mayette



Je me suis un moment arrêtée sur le prénom Mayette, pour Mayette BONABAUD. D'elle, je n'avais comme information que le fait qu'elle a été la sœur de Catherine BONABAUD, mon sosa 951. Je recherche donc son acte de baptême sur le site des archives départementales de la Loire, à Saint Martin d'Estéaux. Hélas, je trouve bien son acte de baptême en date du 9 juillet 1759, mais en dessous figure la mention "obiit le 29 8 1759". Cela signifie en effet, que Mayette a quitté ce monde un mois plus tard.



origine et fréquence du prénom Mayette



La consultation des sites "le journal des femmes" et "magicmaman" me confirme que ce prénom est plus que rare car il ne donne aucun résultat! La consultation de l'origine de ce prénom ne me donne aucun résultat. Peut-être est-ce un prénom local, en lien avec un lieudit ou un village. En effet, plusieurs lieux portent le nom de Mayet (Mayet de Montagne dans le sud de l'Allier par exemple). Mais ce n'est là qu'une supposition. Ce prénom original et rare me laisse un peu sur ma faim et je me lance à la recherche d'un autre prénom original.



Féréol



Mes recherches de prénom sortant de l'ordinaire continuent donc. Mon choix s'arrête sur Féréol. Féréol GIRARDOT est né à Sécenans en Haute-Saône, le vendredi 16 septembre 1746. Comme pour la plupart des nouveaux-nés de l'époque, il tient ce prénom de son parrain, Féréol GEORGES. Pour mieux situer Féréol GIRARDOT dans mon arbre, il est le grand-père paternel de Cyprien GIRARDOT, sur qui j'ai écrit de nombreux articles. Il est né, a vécu et est décédé le 3 octobre 1790 à Sécenans, en Haute-Saône. Féréol exerçait le métier laboureur. Il s'est marié relativement tard (peut-être est-ce un second mariage, il faut que je fasse des recherches) avec Claude Françoise CARRAY à Mélecey (Haute-Saône) le 23 janvier 1781. Il a 34 ans et Claude Françoise CARRAY en a 40.



[caption id="attachment_1334" align="aligncenter" width="225"]Par Pas d’auteur lisible par la machine identifié. Arnaud 25 supposé (étant donné la revendication de droit d’auteur). — Aucune source lisible par la machine fournie. « Travail personnel » supposé (étant donné la revendication de droit d’auteur)., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1136847 Saint-Féréol[/caption]

Origine et fréquence du prénom Féréol



Mais penchons-nous sur le prénom Féréol. Le dictionnaire Gaffiot indique plusieurs possibilités pour le mot "féréol":




  • ferreola: sorte de vigne

  • ferreus: fer



En Franche-Comté, ce prénom a sûrement été donné, en mémoire de Saint Féréol, un des deux saint patron de Besançon (l'autre saint patron est saint Ferjeux), diacre évangéliste et martyr chrétien mort en 212, le 16 juin. C'est un prénom plutôt rare aujourd'hui: le site magicmaman recense aujourd'hui 332 Féréol en France alors que le prénom Pierre est porté par plus de 330 000 individus!



mercredi 27 décembre 2017

bilan généalogique de l'année 2017

L'année 2017 se termine et il est temps de jeter un coup d’œil en arrière pour faire le point sur mon année généalogique.



Mon activité généalogique pendant l'année 2017



2017 a sonné pour moi la fin de mon activité en tant que généalogiste professionnel. Je devais faire un choix cette année : soit me consacrer à temps plein à mon cabinet de généalogiste familial professionnel, soit arrêter. J'ai donc choisi la seconde solution. Dorénavant, je ne fais de la généalogie qu'en "amatrice". La généalogie reste et restera pour moi une passion et mon expérience en tant que professionnelle m'a permis de faire des recherches intéressantes, d'apprendre davantage sur les archives et toutes les richesses que l'on peut dénicher.



[caption id="attachment_1321" align="aligncenter" width="300"] image du site Pixabay-LMoonlight[/caption]

Fréquentation de mon blog pendant l'année 2017



En 2017, j'ai totalisé à ce jour 1222 visiteurs. C'est un peu moins qu'en 2016, année où j'ai totalisé 1333 visiteurs. Mais je suis globalement contente du succès de ce blog. Je remercie mes lecteurs fidèles et j'accueille avec grand plaisir tous les nouveaux. Cette année, pour la première fois j'ai eu des "likes" pendant le challenge AZ. Cela n'a peut-être l'air de rien, mais cela fait toujours plaisir.



Les articles les plus consultés pendant l'année 2017



Mon article le plus lu, n'en est pas vraiment un, puisque c'est une présentation d'une vidéo que j'ai publié sur Youtube. Il s'agit de Quel logiciel pour les captures d’écran et pour les retouches de photos en généalogie ?



L'article qui tient la seconde place est aussi un bilan, celui du challenge AZ de 2017. Je remercie à ce sujet Sophie BOUDAREL pour le challenge AZ. Grâce à la participation à ce dernier, je constate chaque mois de juin, une fréquentation accrue sur mon blog.



Je vous donne rendez-vous au début de l'année 2018 pour de nouveaux articles. Je vous souhaite un bon réveillon du Nouvel An et de bons moments à vivre avec vos proches.

samedi 9 décembre 2017

Mon plus grand bonheur généalogique de 2017

Évoquer le bonheur en généalogie m'a un peu surprise: le mot bonheur n'est il pas trop fort pour cette occupation qui meuble la plupart de mon temps libre? Mais je vais relever le défi et tenter de répondre à la question suivante: qu'est-ce que le bonheur en généalogie et comment cela s'est-il manifesté en 2017?



Un bonheur lié à la résolution d'un mystère et à l'entraide familiale



Depuis quelques années, j'étais à la recherche de la date du mariage de Cyprien GIRARDOT et de Jeanne Françoise CAILLET. J'avais pris contact avec des cousins éloignés, également descendants de ce couple. Ils étaient eux aussi à la recherche de la date et du lieu de ce mariage depuis quelques temps. Et c'est grâce à une de mes lointaines cousines, (que je remercie encore), qu'un jour de novembre 2016, j'ai enfin pu trouver cet acte de mariage tant recherché. J'ai ainsi pu poursuivre les recherches sur cette branche au cours de l'année 2017. Vous pouvez relire les articles qui évoquent ces recherches et ces trouvailles. Je relie ainsi en quelque sorte les deux thèmes proposés par Sophie BOUDAREL ce mois-ci dans le cadre du généathème de décembre: le bonheur généalogique est possible grâce à l'entraide bénévole des généalogistes!



[caption id="attachment_1299" align="aligncenter" width="300"]coccinnelle porte bonheur Ne dis-t'on pas de la coccinelle qu'elle porte bonheur?[/caption]

Un bonheur lié à l'écriture



Pour moi, le bonheur en généalogie ne va pas sans compte rendu de mes recherches. Ce blog me permet de mettre par écrit ce que j'ai envie de partager à propos de mes recherches. L'écriture est une autre de mes passions et la généalogie est un merveilleux sujet pour assouvir ce plaisir d'écrire. Écrire à propos de mes recherches me permet d'entrer en contact avec d'autres passionnés de généalogies. Rien n'est plus gratifiant que de lire des commentaires une fois que vous avez publié un article. Et je dois remercier tous mes lecteurs pour tous les commentaires qu'ils écrivent. Ils ont toujours été respectueux et élogieux. Et le mois le plus prolifique en écriture d'article sur ce blog reste le mois de juin. Le challenge AZ est un bon vecteur de visites sur mon blog.



Alors, si vous voulez connaître le bonheur en généalogie, voici ma recette: cherchez, partagez, écrivez et recevez. Que du bonheur!

dimanche 26 novembre 2017

Les Poilus de mon arbre

Dans le cadre du généathème de ce mois de novembre, je fais le tour des Poilus de mon arbre. Dans mon arbre, je retrouve des soldats de la 1ère Guerre Mondiale dans la génération de mes arrières-grand-parents.



Côté paternel



Tout d'abord, le premier Poilu que je trouve est Albert GIRARDOT. D'abord exempté pour faiblesse générale, il est mobilisé le 11 avril 1917 et rejoint le 79ème régiment d'infanterie du 21 mai 1917 au 1er juin 1918. Il combat ensuite sous les drapeaux du 10ème régiment d'infanterie. Depuis le 2 février 1918, il participe à la campagne d'Orient. Il revient dans ses foyers le 7 avril 1919. Il décède le 20 février 1927 à l'âge de 39 ans.



Ensuite, le second Poilu de mon arbre est Philibert GAUDOT. Il est mobilisé, dès le début du conflit. J'ai déjà écrit un article sur ce blog à son sujet. Vous pouvez le retrouver ici. Il meurt à l'âge de 81 ans le 8 avril 1969.



[caption id="attachment_1290" align="aligncenter" width="300"] image pxhere[/caption]

Côté maternel



Antoine MOUILLEVOIS est mobilisé également dès le début du conflit. Antoine est blessé le 28 avril 1915 à Villers Franqueux. Le 1er Mars 1919 est le jour de sa démobilisation. Il meurt le 19 juillet 1954 à l'âge de 78 ans. J'ai également écrit un article à son sujet: Antoine, poilu de 14-18.



Enfin, le dernier de mes arrières-grand-pères à avoir combattu pendant la grande guerre est François GACON. Il est lui aussi mobilisé dès le début du conflit et renvoyé dans ses foyers avant la fin des combats, le 6 novembre 1917. Il meurt le 27 novembre 1921 à l'âge de 44 ans. Un article évoque également plus largement sa vie et sa participation au conflit de 14-18 ici.



 

Parmi mes ancêtres, il n'y a donc aucun Mort pour la France. Cela n'enlève toutefois rien au fait qu'ils se sont battus pour nous, qu'ils ont mis de côté 5 longues années de leur vie entre parenthèses. Ils sont revenus avec des blessures physiques, et certainement bien d'autres traumatismes.