dimanche 23 février 2014

Comment je suis resté fidèle à mon logiciel de généalogie

J'utilise Elie comme logiciel pour saisir les données de mon arbre généalogiques. mais comme j'aime le changement , ce week-end, l'envie d'essayer un nouveau logiciel de généalogie m'a prise...
Il faut préciser tout d'abord que je fonctionne sous Windows 8 et cela restreint les possibilités de choix.
Mes critères de choix ont été les suivants: 

  • être compatibles avec Windows 8
  • pouvoir importer et exporter des fichiers Gedcom

Après avoir fait le tour de tous les logiciels gratuits qui existent, mon choix s'est arrêté sur deux, ou plutôt trois logiciels.
Ancestris: cela n'a pas duré longtemps, car l'installation m'a précisé que mon système Java n'est pas à jour...J'ai vérifié, il est bien à jour, même plus à jour que ce que le message d'erreur me donnait. C'est peut-être d'ailleurs là que le bât blesse...Bref, j'ai cherché un autre logiciel à installer.
Généamania. Pas de problème d'installation. Là où j'ai un peu "tiqué", c'est que la gestion se passe à partir d'un navigateur internet. Même s'ils promettent que tout est sécurisé, mon côté méfiant a repris le dessus. De plus, avec ce système, il n'est pas possible de travailler sur mon arbre généalogique le jour où je n'ai pas de connexion internet.
Ahnenblatt: c'est allemand et là aussi, aucun problème pour le télécharger. Mais il ne me permet pas de saisir les témoins, les lieudits...

Finalement, j'ai désinstallé tous ces logiciels et je suis revenue à Elie. Il est gratuit, très complet. Il me permet de saisir toutes les informations nécessaires pour me garantir un arbre généalogique complet: témoins, sources, photos. Il permet de calculer les implexes, de calculer le lien de parenté entre deux personnes. Il y a même la possibilité de construire un album de famille.

mercredi 19 février 2014

Enfant assistée


Une de mes arrière grand-mère était une pupille de l'Assistance publique de la Seine. Elle est née à Paris en 1898 dans le huitième arrondissement ,de père et de mère inconnue. 



J'ai demandé son dossier auprès de la direction des services d'archives de Paris, 18 boulevard Serurier, 75019 Paris.Il faut leur apporter toutes les preuves nécessaires à votre filiation avec l'ancêtre recherché: pour ma part, j'ai envoyé toutes les photocopies des livrets de familles apportant la preuve que je suis bien son arrière-petite-fille. Il faut également payer le prix des photocopies. 


J'ai reçu une enveloppe plutôt épaisse quelques semaines plus tard. J'ai cru vu l'épaisseur que j'allais enfin percer le mystère. Mais non, j'ai seulement découvert combien mon ancêtre avait eu du mal à prouver son identité à chaque étape clé de sa vie. Lors de son premier mariage avec mon arrière-grand-père en 1917, on lui délivre un certificat d'origine correspondant à un acte de naissance qui n'est pas le sien. Or il est précisé sur cet acte que la mère de l'enfant a reconnu sa fille en 1904. Le dossier que j'ai entre les mains évoque à ce sujet une indiscrétion d'un notaire qui donne le nom de cette mère à mon arrière-grand-mère. Cette dernière s'empresse de prendre contact avec elle. Qui n'aurait dans ces conditions pas fait la même chose? 

Or la vraie fille de cette personne, dans le même temps désire se marier. Cela lui est impossible puisque en marge de son acte de naissance figure déjà un mariage, celui de mon arrière-grand-mère avec mon arrière-grand-père. C'est le début d'un procès dans lequel mon arrière-grand-mère est accusée d'usurpation d'identité...

Après deux ans de procédure, le jugement est le suivant: chaque personne va retrouver son identité. Seulement, au cours de l'instruction, une recherche du vrai état-civil de mon arrière-grand-mère a été sollicité et aucun acte n'a été trouvé sur les vingt arrondissements que comptent Paris. Je dois dire que j'ai moi-même fait cette recherche et j'en suis arrivée à la même conclusion.

Alors je me pose une question:qui est mon arrière-grand-mère? Etait-il possible de n'avoir aucun état-civil? Visiblement oui...



lundi 17 février 2014

Merci les recensements de population

Voilà quelques temps que je bloquai sur une de mes branches maternelles: le père de ma grand-mère maternelle, mon sosa n°30, François Gacon est né de père inconnu. En relisant l'acte de naissance de cet ancêtre, je me rends compte que l'individu qui a déclaré la naissance de cet enfant est le grand-père de l'enfant, Jean-Baptiste Gacon. De plus, Françoise, la mère de l'enfant est âgée de quarante cinq ans. Je trouvais cela bizarre. Chercher des informations supplémentaires sur cet enfant et sa mère et d'autres potentiels frères et soeurs dans les tables décennales s'avéraient compliqué:
 le nom de famille Gacon est alors très répandu à Neuilly-en-Donjon et les homonymes sont foison...L'erreur est facile à faire.
Ce qui m'a sauvé et bien ce sont les recensements. J'ai consulté le recensement de l'année suivant la naissance de mon arrière-grand-père et j'ai ainsi trouvé la composition de la famille. C'est ainsi que je découvre que la mère de l'enfant était veuve, qu'elle avait deux enfants de son précédent mariage. Je découvre aussi l'âge et surtout le lieu de naissance de chacun des enfants.
AD 03-recensement de Neuilly en Donjon, année 1876
Ce sont donc pour moi de nouveaux biscuits pour continuer mes recherches et je dis merci aux recensements de population.

lundi 3 février 2014

Une nouvelle énigme

La généalogie ne va jamais sans surprise.
Depuis quelques temps, je me concentre sur ma branche maternelle. Tout y est relativement facile. Je m'explique: mes ancêtres sont restés dans la même région, l'est de l'Allier. 
Mais c'est une branche que j'avais délaissé depuis quelques mois car je m'obstine à trouver des informations sur des ancêtres d'autres lignées, que je ne trouve d'ailleurs pas. Comme j'ai horreur de ne rien faire, j'ai donc décidé de revenir sur mes grands-parents maternels le week-end dernier. Tout allait bien, j'ai même retrouvé de nouveaux ancêtres à ajouter à mon arbre, quand au détour d'un acte de mariage, j'apprends que le père du marié est décédé à Lyon, à l'âge de 58 ans, en 1866. Ma curiosité est piquée. J'ai donc cherché la retranscription de son acte de décès dans les actes de décès de sa commune d'origine. J'ai ainsi obtenu l'arrondissement exact de Lyon où cet ancêtre est décédé: le 2 ème  arrondissement, et plus précisément: il est décédé à l'hôtel-Dieu. 
Ma question est la suivante: Pourquoi est-il mort à Lyon? Pourquoi un simple cultivateur du fond de la campagne Bourbonnaise s'est-il retrouvé à l'hôtel Dieu? Il était trop vieux pour être à l'armée, et je suppose qu'en ces temps là, il était beaucoup moins courant d'aller se faire soigner dans des établissements hospitaliers aussi éloignés de son domicile.
Avez-vous des idées?